Jardin, patrimoine hydraulique et départ de parcours
Jardin Darcy à Dijon : histoire, Ours Pompon, réservoir et visite pratique
Guide indépendant du jardin Darcy à Dijon : premier jardin public, réservoir d’Henry Darcy, Ours Pompon, œuvres, cheminements, accessibilité, expositions, gare et Parcours de la Chouette.
Un jardin de ville qui mérite son propre dossier
Le jardin Darcy n’est pas seulement un espace vert devant la gare. Il réunit une infrastructure d’eau du XIXe siècle, le premier jardin public aménagé à Dijon, un ensemble paysager en terrasses, plusieurs œuvres et l’un des points de départ du Parcours de la Chouette.
Le dossier parent Dijon organise le train, le réseau urbain et le choix d’une journée. Cette page aide à lire le jardin lui-même : ce qui se trouve au-dessus et sous la butte, ce que l’on peut observer librement, ce qui exige une visite exceptionnelle et ce qui reste à confirmer.
Les grilles accueillent aussi des expositions temporaires. Elles appartiennent au lieu, mais chacune ne devient une page enfant que si un programme daté et substantiel est publié. Cette règle maintient une hiérarchie utile plutôt qu’un agenda artificiel.
Du réservoir de 1840 au jardin de 1880
Henry Darcy conçoit le réservoir entre 1838 et 1840 pour acheminer l’eau depuis la source du Rosoir, dans le Val Suzon. La conduite souterraine annoncée par les sources municipales mesure douze kilomètres. L’ouvrage précède donc le jardin de quarante ans.
En 1880, l’architecte Félix Vionnois aménage le jardin au-dessus et autour de cette infrastructure. La promenade actuelle est le résultat de cette superposition : une butte technique devenue espace public, et non un relief naturel simplement embelli.
Comprendre cette chronologie évite deux raccourcis : attribuer tout le jardin à Henry Darcy ou croire que le réservoir a été construit pour arroser un parc déjà existant.
| Date | Transformation | Ce qu’elle change |
|---|---|---|
| 1838–1840 | Conception et construction du réservoir | Adduction d’eau de Dijon |
| 1840 | Mise en service | Alimentation de la ville |
| 1880 | Aménagement par Félix Vionnois | Premier jardin public dijonnais |
| 1919 | Installation de l’allégorie de l’Air | Enrichissement statuaire |
| 1937 | Monument à François Pompon | Ours devenu repère d’entrée |
| 2015 | Inscription au titre des Monuments historiques | Protection de l’ensemble |
Henry Darcy, l’eau courante et les chiffres à manier prudemment
La Ville décrit un réservoir cylindrique de vingt-huit mètres de diamètre et d’une capacité de 2 300 mètres cubes. Elle indique qu’en 1840, après environ trois heures de parcours, 7 000 litres d’eau arrivaient chaque minute. La notice nationale POP publie un débit différent de 8 000 litres par minute et une autre valeur quotidienne.
Le guide ne tranche pas cette divergence. Le diamètre, la capacité, la conduite de douze kilomètres et le rôle dans l’adduction d’eau sont communs aux sources ; le débit historique exact doit rester attribué à celle qui le publie.
La Ville indique aujourd’hui un usage pour l’arrosage des plateformes engazonnées du tramway, notamment à partir d’eau récupérée. Cela ne transforme pas le réservoir en équipement touristique ouvert chaque jour.
Le monument à Henry Darcy au sommet
Le réservoir est surmonté d’un monument néo-Renaissance réalisé par l’architecte Émile Sagot. Un buste de l’hydraulicien, dû au sculpteur Jouffroy, y répond à la commande du maire Victor Dumay.
Ce monument signale l’infrastructure enfouie. Depuis la partie haute, cherchez le rapport entre couronnement architectural, terrasse, double escalier et bassin inférieur plutôt que de regarder chaque élément isolément.
Le monument commémore l’ingénieur ; il ne donne pas accès au réservoir. Une grille, une porte ou un escalier technique fermé ne doivent jamais être franchis hors d’une visite officielle.
Un jardin à l’italienne organisé par le relief
Les sources décrivent terrasses à balustrades, double escalier, bassins, fontaine, cascades, grotte et plantations. Cette composition crée plusieurs niveaux et des vues successives. Le jardin se lit donc mieux en boucle qu’en simple traversée entre la gare et le centre.
Les grilles sont attribuées à Jacques Mathiot et la grotte du bassin à Jules Schanosky. Le décor n’est pas un ensemble naturel intact : architecture, hydraulique, végétation et sculpture ont été conçues ou ajoutées à des périodes différentes.
Le qualificatif « à l’italienne » apparaît dans la présentation touristique et la notice nationale. Il décrit une inspiration de composition ; il ne transforme pas le jardin en restitution historique d’un jardin italien précis.
Comment parcourir le jardin sans manquer sa structure
Une première lecture de vingt à trente minutes suffit pour la composition et les œuvres principales. Une exploration plus lente, avec lecture du réservoir et de la statuaire, peut occuper environ quarante-cinq minutes, durée proposée par l’ancienne fiche municipale de promenade.
Ce temps n’est ni un horaire d’ouverture ni une durée garantie. Il varie avec les escaliers, les pauses, les enfants, l’exposition des grilles et le cheminement choisi.
Commencez par identifier le niveau où vous vous trouvez. La pente et les escaliers font partie du dessin du lieu ; ils conditionnent aussi le parcours accessible.
| Étape | À observer | Attention |
|---|---|---|
| Entrée place Darcy | Ours Pompon et relation à la ville | Six marches et rampe |
| Terrasse haute | Monument, balustrades et perspective | Bordures et dénivelé |
| Double escalier | Composition symétrique | Choisir le cheminement adapté |
| Bassin et grotte | Eau, sculpture et ombre | Sol et projections variables |
| Allées latérales | Plantations, bancs et vues | Petits graviers par endroits |
| Grilles extérieures | Exposition du moment | Programme et dates à vérifier |
L’Ours Pompon : une copie-hommage, pas l’original d’Orsay
L’animal blanc installé à l’entrée est une œuvre d’Henry Martinet réalisée en 1937 en hommage à François Pompon. Il reprend l’Ours blanc qui avait contribué à la reconnaissance du sculpteur bourguignon au Salon d’Automne de 1922.
L’original monumental auquel la Ville fait référence est conservé au musée d’Orsay. Le monument dijonnais n’est donc ni une œuvre exécutée par Pompon lui-même ni l’original déplacé à Dijon. Henry Martinet, élève du sculpteur, réalise aussi le médaillon du socle.
La forme simplifiée permet d’observer volumes, ligne du dos, pattes et effacement des détails. Le jardin offre une introduction à l’œuvre de Pompon ; le Musée des Beaux-Arts conserve d’autres pièces et possède son propre dossier.
La Naïade et l’allégorie de l’Air
Le jardin ne se résume pas à l’Ours. La Ville documente une sculpture anonyme représentant une nymphe ou une naïade, dont la date et l’auteur ne sont pas connus. Cette incertitude doit être conservée : un sujet probable n’est pas une attribution.
Une autre statue représente l’Air sous la forme d’une femme drapée accompagnée d’un aigle et d’un caméléon. Claude-François Attiret en réalise une copie d’après une œuvre d’Étienne le Hongre. D’abord installée au château de Pouilly, elle fut offerte à la commune au XIXe siècle puis placée au jardin Darcy en 1919.
Ces œuvres ont fait l’objet de soins documentés. Une campagne de conservation explique un nettoyage ou une apparence ; elle ne garantit ni emplacement inchangé ni accessibilité permanente le jour de la visite.
Fontaine de la Jeunesse, bassins et grotte
La notice POP inclut explicitement la fontaine de la Jeunesse dans l’ensemble protégé et l’attribue au sculpteur Max Blondat. La notice municipale décrit également une fontaine et un bassin reliant les niveaux du jardin.
L’eau participe à la mise en scène du lieu, mais son fonctionnement peut être interrompu pour entretien, gel, économie d’eau ou travaux. Une photographie ancienne ne prouve pas qu’une cascade coule à l’instant de la visite.
La grotte visible au niveau du bassin est attribuée par la Ville à Jules Schanosky. Observez matériaux, relation à la terrasse et perspective, sans entrer dans un espace fermé ni présenter le décor comme une cavité naturelle.
Arbres, massifs et saisonnalité
Les sources officielles mentionnent de nombreuses essences, des feuillus indigènes et exotiques, des conifères, des arbustes et des massifs floraux. La fiche municipale cite notamment tilleuls, sycomores pourpres, cèdres de l’Atlas, sophora du Japon et tulipier de Virginie.
Cette liste donne des repères, pas un inventaire botanique actuel arbre par arbre. Plantation, abattage sanitaire, floraison et étiquetage évoluent. Une espèce mentionnée dans une brochure peut être absente, remplacée ou difficile à identifier.
Au printemps et en été, privilégiez massifs et ombre ; en automne, structure et feuillages ; en hiver, escaliers, balustrades et sculptures deviennent plus lisibles. La page ne promet ni floraison ni feuillage à une date donnée.
Un espace de pause, pas seulement une attraction
La Ville et l’office décrivent bancs, zones ombragées, point d’eau et aire de jeux. Le jardin peut donc servir de pause entre train et centre, d’attente avant un horaire ou de respiration au milieu d’un parcours urbain.
La présentation familiale de l’office évoque le pique-nique. Cette possibilité ne dispense pas de respecter propreté, tranquillité, plantations et éventuelles règles affichées. Aucun barbecue, feu ou installation de groupe n’est déduit de cette mention.
Pour une correspondance courte, choisissez le niveau proche de votre sortie. Pour une vraie visite, gardez du temps pour descendre, remonter et observer les œuvres.
Jeux et visite avec des enfants
La Ville confirme la présence de jeux pour enfants ; une fiche de promenade plus ancienne mentionne bac à sable et équipements. Leur ouverture, leur état et l’âge conseillé doivent être lus sur place.
Une visite familiale peut suivre trois questions simples : pourquoi un réservoir sous le jardin, qui a réalisé l’ours et comment l’eau organise le paysage. Cette enquête relie technique, sculpture et promenade sans imposer un long commentaire.
Le dénivelé, les bassins et les sorties multiples demandent une surveillance adaptée. La présence d’une aire de jeux ne transforme pas l’ensemble du jardin en espace clos ni en équipement gardé.
Accessibilité : une amélioration réelle, un parcours encore contrasté
La fiche municipale décrit une piste goudronnée, des petits graviers par endroits et une entrée Auguste-Dubois jugée moyennement adaptée aux personnes à mobilité réduite. Elle signale aussi des escaliers et une pente vers le réservoir plus difficile.
En 2024, la Ville a installé une main courante en fer forgé au milieu des six marches conduisant aux pattes de l’Ours Pompon. Ce dispositif facilite l’appui dans l’escalier ; ce n’est pas une rampe pour fauteuil et il ne prouve pas que tous les niveaux, toutes les allées et tous les équipements sont accessibles sans obstacle.
Préparez entrée, pente, revêtement, bancs, toilettes et sortie comme une chaîne. Si le déplacement dépend d’un chemin sans marches ou d’un équipement précis, demandez une confirmation municipale récente et prévoyez un itinéraire de repli.
Quatre entrées documentées, mais pas quatre parcours équivalents
La fiche municipale situe quatre accès autour de place Darcy, place du Rosoir, avenue de la Première-Armée-Française et du secteur de l’agence Divia. Les dénominations et aménagements ont pu évoluer depuis sa publication.
Choisir l’entrée dépend du but : Ours et départ de parcours côté place Darcy, cheminement adapté à confirmer côté Auguste-Dubois, ou traversée vers le centre. Une entrée ouverte ne garantit pas une sortie opposée ni un accès sans marche.
Repérez votre sortie avant de descendre dans la partie basse, surtout si vous devez rejoindre un train. Le jardin est proche de la gare mais son relief ajoute un effort que la distance sur une carte ne montre pas.
Depuis Dijon-Ville : un premier arrêt logique
La Ville situe le jardin à quelques minutes à pied de la gare et l’office le place place Darcy. Le chemin exact dépend de la sortie de gare, des travaux, des traversées et de la mobilité du visiteur.
Foch Gare et Darcy sont des repères du réseau urbain. Pour une arrivée ferroviaire, vérifiez la sortie, l’itinéraire piéton et les passages avant de transformer une proximité théorique en temps garanti.
Le jardin fonctionne bien comme sas : arrivée, pause, lecture du programme, puis départ du Parcours de la Chouette ou poursuite vers le centre. Gardez le même principe au retour et quittez le lieu avec une marge.
Tram et bus : utiliser l’information vivante
Une ancienne fiche municipale cite les tramways T1 et T2 à Darcy ainsi que plusieurs lignes de bus. Le réseau, les arrêts et les calendriers peuvent changer ; cette page ne transforme pas cette photographie en desserte permanente.
Consultez l’itinéraire et l’info trafic Divia le jour même. Vérifiez aussi le sens, l’arrêt accessible, les travaux et la correspondance avec le train. Une station proche n’atteste pas l’accessibilité de toutes les entrées du jardin.
Si l’attente dépasse la marche prévue, comparez les deux options en tenant compte des traversées et du dénivelé. CapVirée intervient après ce choix pour explorer le déplacement disponible, sans remplacer l’opérateur.
Horaires, tombée de la nuit et fermeture météo
La page municipale courante indique une ouverture générale des parcs et jardins de 7 h 30 à la tombée de la nuit, effectuée par rondes : l’heure effective n’est donc pas strictement simultanée dans tous les parcs. Une fermeture intervient en cas d’alerte météo.
Cette règle donne un principe, pas une garantie minute par minute. Travaux, vent, neige, entretien, événement ou décision de sécurité peuvent modifier une entrée ou fermer le jardin.
Ne planifiez pas une traversée indispensable juste avant le dernier train. Vérifiez les panneaux, l’information municipale et un itinéraire extérieur de repli.
Animaux, vélo et usages non documentés
L’office de tourisme indique que les animaux sont acceptés. La Ville précise que les chiens restent tenus en laisse dans les parcs, que les déjections doivent être ramassées, que les chiens réglementés suivent leurs obligations de muselière et que la baignade canine est interdite dans les bassins. Aucun caniparc n’est signalé au jardin Darcy.
Aucune règle officielle suffisamment précise n’a été trouvée pour le vélo, les trottinettes, le drone, le trépied ou une séance photographique commerciale. L’absence d’interdiction dans cette page n’est pas une autorisation.
Dans les allées partagées, adaptez allure et équipement aux piétons, aux enfants et au revêtement. Pour un usage organisé ou professionnel, demandez l’autorisation compétente.
Toilettes, eau et commerces : distinguer repère et garantie
La fiche de promenade municipale mentionne toilettes dans le secteur place Darcy–agence Divia et place Auguste-Dubois, points d’eau, bancs, tables de jeux et commerces proches. Elle ne publie ni horaires, ni état, ni accessibilité détaillée.
Considérez ces éléments comme des repères à confirmer. Un point d’eau peut être saisonnier, une toilette fermée, un kiosque absent ou un commerce changé depuis la brochure.
Pour un besoin indispensable, identifiez une seconde option hors du jardin. Cette préparation est particulièrement importante avec un enfant, une personne âgée ou avant un train.
Le départ du Parcours de la Chouette
Une page de l’office situe le départ du parcours au jardin Darcy. Le circuit traditionnel comporte vingt-deux étapes et trois extensions ajoutent quinze étapes. Le jardin est donc un nœud entre arrivée ferroviaire, promenade et lecture du centre historique.
Le jardin ne contient pas tout le mode d’emploi du parcours. Balisage, livret, durée, extensions et accessibilité sont développés dans le dossier dédié, avec les contradictions officielles conservées.
Choisissez avant de partir : simple passage au jardin, boucle centrale ou parcours prolongé. Cette décision évite de découvrir trop tard que le temps de lecture s’ajoute au temps de marche.
Les expositions sur les grilles
La Ville utilise toute l’année les grilles côté place Darcy et avenue de la Première-Armée-Française pour des expositions temporaires proposées par ses services ou par des partenaires. La visite se fait depuis l’espace extérieur et ne suppose pas l’ouverture d’une salle.
La page municipale mise à jour en septembre 2026 liste plusieurs projets récents, mais certaines entrées de l’année ne comportent pas de dates complètes dans le texte public. Le guide ne déduit ni exposition en cours ni ordre chronologique à partir de cette liste.
Consultez la page officielle le jour même. Une exposition pourra devenir un enfant daté du jardin lorsque titre, sujet, début, fin et statut sont suffisamment documentés ; après expiration, son éventuelle archive sera qualifiée.
Deux annonces de septembre 2026 désormais passées
La séance de cinéma du 12 septembre était rattachée au jardin, mais sa page municipale ne documentait ni tarif, ni réservation, ni jauge, ni repli météo, ni accessibilité. Sa date est passée ; elle ne constitue plus une proposition de sortie.
La journée intergénérationnelle était annoncée le 23 septembre avec tango, breaking, écriture, lecture, sport, dessin, magie, écologie et blind test. Sa date est passée. Le dossier événement reste accessible par son adresse d'origine comme archive non indexée, sans être proposé parmi les sorties actuelles.
Les toilettes, point d’eau, accueil, pique-nique et secours annoncés pour cette journée ne deviennent pas des équipements permanents du jardin. Aucun rendez-vous futur n'est déduit de ces annonces.
| Rendez-vous annoncé | Date et heure publiées | Statut au 26 septembre |
|---|---|---|
| Ciné plein air — The Truman Show | 12 septembre, 20 h 45–23 h | Date passée ; détails pratiques incomplets |
| Journée intergénérationnelle | 23 septembre, 10 h–17 h 30 | Date passée ; programme conservé en archive non indexée |
Le réservoir ne se visite qu’exceptionnellement
L’office annonce une ouverture annuelle lors d’une phase de vidange et de maintenance, avec visite gratuite sur inscription. La page consultée ne fournit pas de date future actuelle : aucune visite n’est donc promise par ce dossier.
Les escaliers étroits et la cave voûtée décrits par les sources impliquent des contraintes distinctes de la promenade extérieure. Accessibilité, équipement, âge, jauge, heure et confirmation relèvent de l’organisateur pour chaque édition.
Une future visite datée pourra être rattachée sous le jardin lorsque son programme officiel sera complet. En dehors de ce créneau, le réservoir se comprend depuis l’histoire, le monument et la topographie, sans tentative d’accès.
Trois formats de visite réalistes
Le jardin est assez compact pour une pause mais assez stratifié pour une visite. Le format court privilégie ce qui se voit depuis l’entrée ; le format complet ajoute niveaux, eau, œuvres et exposition des grilles.
Pour une demi-journée, le Parcours de la Chouette donne une continuité logique. Pour une journée, choisissez un seul intérieur majeur et conservez une marge ferroviaire.
Une alerte météo peut fermer les jardins municipaux. L’alternative n’est pas de contourner une grille, mais de basculer vers un lieu ouvert confirmé.
| Temps disponible | Parcours conseillé | Ce que l’on reporte |
|---|---|---|
| 15–20 min | Ours, terrasse et vue sur le bassin | Statuaire secondaire et grilles |
| Environ 45 min | Boucle complète, œuvres, eau et plantations | Réservoir intérieur |
| Demi-journée | Jardin + Parcours de la Chouette | Un grand musée |
| Journée | Jardin + centre + un lieu intérieur | Accumulation de tous les musées |
| Pluie ou vent fort | Observation courte si ouvert | Parcours extérieur long |
Avec quels autres lieux l’associer ?
La cathédrale Saint-Bénigne se trouve dans le secteur gare–centre et permet une comparaison entre jardin public, patrimoine religieux et histoire urbaine. Le Musée des Beaux-Arts approfondit François Pompon et les collections, tandis que Notre-Dame s’inscrit directement dans le Parcours de la Chouette.
Le Jardin de l’Arquebuse répond à une autre intention : botanique, muséum et planétarium. Il ne doit pas être présenté comme une extension du jardin Darcy simplement parce que les deux sont des espaces verts.
Choisissez l’association selon le public : jeu et pause en famille, sculpture et musée, eau et histoire technique, ou circuit patrimonial. Le trajet retour reste une contrainte du programme.
Photographier sans confondre observation et droit de reprise
Le jardin, les œuvres et les expositions sur grilles sont visibles depuis l’espace public ou le parc. Aucune règle complète n’a toutefois été trouvée pour trépied, drone, séance professionnelle, reproduction d’une exposition ou usage commercial.
Les photographies publiées par la Ville et l’office possèdent leurs propres crédits et ne sont pas reprises ici. Photographier soi-même un lieu ne donne pas automatiquement le droit de reproduire une affiche, une œuvre ou une exposition à toute fin.
Pour un usage personnel, respectez les visiteurs et les panneaux. Pour une publication commerciale ou un dispositif encombrant, vérifiez droits et autorisation auprès des titulaires compétents.
Erreurs fréquentes
Ces raccourcis produisent de mauvaises attentes : chercher le mauvais auteur, attendre une entrée fermée, sous-estimer une pente ou rater un train. Une fiche pratique distingue le permanent, l’exceptionnel et le vivant.
Lorsque deux sources officielles divergent, le guide expose la divergence. Lorsqu’une information manque, il renvoie vers l’autorité au lieu de compléter par intuition.
- Présenter l’Ours du jardin comme l’original de François Pompon
- Attribuer le jardin lui-même à Henry Darcy
- Confondre le monument supérieur et l’entrée du réservoir
- Garantir un débit historique unique malgré les sources divergentes
- Promettre l’ouverture quotidienne du réservoir
- Présenter une exposition des grilles sans dates
- Déduire l’accessibilité totale de la seule rampe de l’Ours
- Figer d’anciens numéros de bus
- Promettre eau, toilettes ou jeux sans contrôle du jour
- Considérer la proximité de la gare comme un temps universel
Checklist avant de partir
Le repli le plus simple reste une observation depuis place Darcy puis un itinéraire urbain extérieur. Une fermeture météo ou technique ne doit pas bloquer toute la journée dijonnaise.
Aucune position, identité, billet, composition familiale ou donnée personnelle n’est requise pour consulter cette page.
- Jardin ouvert et météo compatibles
- Entrée choisie
- Cheminement adapté vérifié si nécessaire
- Train et marge de retour contrôlés
- Exposition des grilles vérifiée
- Réservoir considéré fermé sans inscription confirmée
- Parcours de la Chouette préparé séparément
- Eau, toilettes et jeux reconfirmés si indispensables
- Règles pour animaux ou équipement vérifiées
- Un seul complément principal choisi
Sources, révision et limites
Page publiée le 11 septembre et révisée le 26 septembre 2026 à partir de la Ville de Dijon, du ministère de la Culture, de Dijon Bourgogne Tourisme & Congrès et de DiviaMobilités. Les annonces des 12 et 23 septembre sont désormais passées ; les faits patrimoniaux restent séparés des services et horaires vivants.
Les nombres de débit du réservoir divergent entre sources officielles et restent attribués. Les horaires actuels, l’état des jeux et points d’eau, le fonctionnement des cascades, les règles détaillées et les dates des expositions ne sont pas déduits.
Révision prévue au plus tard en mars 2027, et immédiatement en cas de travaux, fermeture, nouveau programme daté, changement d’accès ou publication d’une visite du réservoir.
Ouvrir CapVirée après avoir choisi le parcours
Après avoir choisi arrivée, entrée, durée, éventuel Parcours de la Chouette et heure de retour, ouvrez CapVirée pour explorer le trajet disponible. L’application ne garantit ni ouverture du jardin, ni exposition, ni visite du réservoir.
Revenez au dossier Dijon pour rattacher un musée, un monument ou un événement daté. Le jardin Darcy reste le parent permanent de ses futures visites du réservoir et expositions suffisamment documentées.
Sources
- Le jardin Darcy · Ville de Dijon — Dijon, Ville d’art et d’histoire · vérifié le 11 septembre 2026
- Parcs et jardins · Ville de Dijon · vérifié le 11 septembre 2026
- Balades à Dijon — Jardin Darcy · Ville de Dijon · vérifié le 11 septembre 2026
- Parc Darcy — notice PA21000075 · Ministère de la Culture — POP · vérifié le 11 septembre 2026
- Jardin et place Darcy — notice IA21003059 · Ministère de la Culture — POP · vérifié le 11 septembre 2026
- Accès facilité au jardin Darcy · Ville de Dijon — Dijon Mag no 381 · vérifié le 11 septembre 2026
- Bichonnage d’œuvres en cours · Ville de Dijon — Dijon, Ville d’art et d’histoire · vérifié le 11 septembre 2026
- Jardin Darcy · Dijon Bourgogne Tourisme & Congrès · vérifié le 11 septembre 2026
- Expositions sur les grilles du jardin Darcy · Ville de Dijon · vérifié le 11 septembre 2026
- Visites gratuites du réservoir Darcy · Dijon Bourgogne Tourisme & Congrès · vérifié le 11 septembre 2026
- Ciné plein air — The Truman Show · Ville de Dijon · vérifié le 11 septembre 2026
- Journée intergénérationnelle · Ville de Dijon · vérifié le 11 septembre 2026
- Programme de la journée intergénérationnelle · Ville de Dijon · vérifié le 11 septembre 2026
- Dijon, mère poule pour ses animaux · Ville de Dijon · vérifié le 11 septembre 2026
- Parcours de la Chouette · Dijon Bourgogne Tourisme & Congrès · vérifié le 11 septembre 2026
- Fiches horaires et calendrier DiviaMobilités · DiviaMobilités — Dijon Métropole · vérifié le 11 septembre 2026