Une journée à Dole depuis la gare
Visiter Dole sans voiture depuis la gare
Guide pratique de Dole sans voiture : circuit du Chat perché, musées, monuments, patrimoine social, jardins publics et itinéraires réalistes.
Choisir une journée réaliste à Dole
Depuis la gare, Dole permet de combiner un parcours urbain, un musée, un monument, un atelier de création, un spectacle et une pause dans un jardin public sans voiture. Trente-trois dossiers approfondissent les choix possibles : circuit du Chat perché, canal des Tanneurs, fresque des Dolois, Atelier Pluricréa, Guccini Joaillerie, Xavier Nicod luthier, Mojolab Guitar, Olga Londe luthière avec adresse à confirmer, Aurélien Benoist et Les Mains Noires, maison d’enfance de Marcel Aymé, place Jules-Grévy, rue de Besançon, hôtel Béreur et sous-préfecture, treiges de la Cordière et de la Tour de Chamblans, place aux Fleurs, Maison natale de Pasteur, Musée des Beaux-Arts, église Saint-Jean-l’Évangéliste, collégiale Notre-Dame, Hôtel-Dieu, Saint-Jérôme, Collège de l’Arc, ancien couvent des Cordeliers, Hôtel de Froissard, Maison des Orphelins, ancien hôpital de la Charité et lycée Charles-Nodier, Théâtre municipal, ancien Hôtel de Ville, Fontaine Attiret, Grande Fontaine, Cours Saint-Mauris, Jardin des Carmélites et Jardin des Chevannes.
Commencez par votre envie — sciences, collections, architecture religieuse, histoire hospitalière ou promenade — puis vérifiez l’ouverture réelle du lieu. Cette organisation évite la liste d’attractions et les journées impossibles à tenir.
Préparer l’accès et choisir un itinéraire
Trois dossiers transforment la liste de lieux en parcours utilisables : l’accès gare–centre distingue proximité et accessibilité, l’itinéraire d’une journée oblige à choisir un seul grand musée, et le scénario de pluie limite les liaisons extérieures sans prétendre rendre la ville entièrement couverte.
Choisissez d’abord selon la durée, la météo et la mobilité du groupe. Les horaires de train, les ouvertures et les conditions du jour restent à vérifier auprès des sources officielles.
Pourquoi choisir Dole pour une sortie sans voiture
Dole réunit une gare, un centre ancien compact, un canal, des musées et un parcours patrimonial balisé. Le catalogue régional de CapVirée place les quatre lieux permanents retenus à moins de 800 mètres de la gare en distance géométrique : 623 mètres pour la collégiale, 718 mètres pour le Musée des Beaux-Arts, 729 mètres pour la Maison natale de Pasteur et 751 mètres pour l’Hôtel-Dieu.
Ces mesures prouvent une proximité, pas un itinéraire accessible. Le relief, les traversées, les travaux, les pavés et le point d’entrée réel peuvent allonger ou compliquer le chemin. Le visiteur doit donc vérifier le parcours qui correspond à sa mobilité.
Une ville née entre passage, pierre et eau
La Ville de Dole situe les débuts de la cité sur une corniche calcaire dominée par une forteresse du XIIe siècle, près d’un passage sur le Doubs. Au XIIIe siècle, le développement suit l’ancienne voie reliant Chalon-sur-Saône à Besançon.
La place aujourd’hui appelée Nationale, les halles et l’église paroissiale forment le cœur médiéval. En contrebas, moulins et tanneries utilisent l’eau. Cette organisation explique encore la relation entre la ville haute, les rues anciennes et le canal des Tanneurs.
Comprendre l’ancienne capitale de la Comté
À partir du XVe siècle, Dole accueille le Parlement et l’Université. Sous domination bourguignonne puis habsbourgeoise, elle devient la capitale de la Comté. La page municipale rappelle le sac de 1479 par les troupes de Louis XI, puis une reconstruction particulièrement visible au XVIe siècle.
La conquête française de 1678 déplace la fonction de capitale vers Besançon. Les remparts sont ensuite démantelés et la ville s’étend. Le quartier de la gare et les faubourgs industriels apparaissent plus tard, notamment au XIXe siècle.
Lire Dole plutôt que collectionner des façades
Une journée utile ne consiste pas à photographier tous les bâtiments. Elle peut suivre trois fils : l’histoire politique de la Comté, les activités liées à l’eau et aux tanneries, puis les collections qui relient archéologie, arts anciens, sciences et création contemporaine.
Le visiteur gagne à choisir un fil principal et un seul musée approfondi. Cette méthode laisse du temps pour observer les passages, les places et le canal sans transformer la ville en parcours chronométré.
Arriver à la gare de Dole-Ville
La gare se trouve avenue Aristide-Briand. SNCF TER annonce un hall d’attente, un distributeur de titres, des services de proximité, un stationnement vélo et des correspondances bus ou car à rechercher dans Mobigo.
Les départs, voies, travaux et équipements d’accessibilité sont des données vivantes. Il faut les contrôler le jour du voyage ; les horaires d’ouverture du bâtiment ne garantissent ni un train précis, ni le fonctionnement d’un ascenseur, ni une assistance sans réservation.
Suivre le circuit du Chat perché
Le circuit municipal rend hommage à Marcel Aymé, qui a grandi à Dole. Il propose trente-cinq étapes pour parcourir huit siècles d’histoire dans le centre ancien. Un plan gratuit existe à l’office de tourisme et en mairie, avec des notices et des versions traduites.
Le balisage sert de colonne vertébrale, pas d’obligation. Des raccourcis permettent de rejoindre un musée ou de revenir vers la gare. Le dépliant familial ajoute une observation ludique sans remplacer les informations pratiques des lieux visités.
Choisir entre les deux premiers musées
La Maison natale de Pasteur relie un bâtiment de tannerie, une histoire familiale, des objets personnels et l’évolution d’une œuvre scientifique. Le Musée des Beaux-Arts fait dialoguer archéologie jurassienne, arts anciens, XIXe siècle et création contemporaine.
Le premier convient à une visite centrée sur une personne, les sciences et leur histoire. Le second convient à qui veut comparer des périodes, des écoles et des manières de raconter le territoire par les objets et les images.
| Envie | Lieu à privilégier | Limite à connaître |
|---|---|---|
| Science et biographie | Maison natale de Pasteur | Ce n’est pas le laboratoire d’Arbois |
| Archéologie et beaux-arts | Musée des Beaux-Arts | Sous-sol archéologique annoncé fermé lors de la révision |
| Ville et architecture | Circuit du Chat perché | Certains tronçons comportent pentes ou marches |
| Une seule demi-journée | Un musée + une partie du circuit | Ne pas promettre deux visites complètes |
Ajouter un monument sans empiler les visites
La collégiale Notre-Dame donne à lire la reconstruction du XVIe siècle, le gothique tardif, les décors de la Renaissance doloise et un grand orgue du XVIIIe siècle. L’Hôtel-Dieu raconte un autre pan de la ville : l’assistance hospitalière, l’architecture civile du XVIIe siècle et la transformation en médiathèque.
Le collège Saint-Jérôme et la chapelle de la Visitation relient de leur côté l’université de Dole, l’ordre de Cluny, une communauté religieuse puis les usages musicaux actuels de l’auditorium Karl-Riepp.
Le Collège de l’Arc et la chapelle des Jésuites racontent enfin l’enseignement jésuite, l’arc de pierre de 1607 et un décor maniériste visible depuis la rue. L’ensemble est aujourd’hui un collège en activité : l’observation patrimoniale doit respecter les élèves et ne vaut jamais autorisation d’entrer.
Ces monuments complètent un musée, mais ne doivent pas être traités comme des cases supplémentaires. Choisissez la collégiale pour comprendre le cœur religieux et politique ; l’Hôtel-Dieu pour relier canal, histoire hospitalière et lecture publique ; Saint-Jérôme pour suivre les changements d’usage d’un même ensemble ; le Collège de l’Arc pour lire l’histoire de l’enseignement et des Jésuites.
| Question | Dossier utile | À vérifier |
|---|---|---|
| Architecture religieuse | Collégiale Notre-Dame | Office, cérémonie ou accès temporairement restreint |
| Architecture civile et hospitalière | Hôtel-Dieu | Horaires réels de la médiathèque |
| Collège clunisien et auditorium | Saint-Jérôme / Visitation | Accès patrimonial ou événement réellement programmé |
| Collège jésuite et portail maniériste | Collège de l’Arc | Observation extérieure ou ouverture officielle confirmée |
| Apothicairerie | Hôtel-Dieu | Visite seulement lorsqu’un programme officiel la confirme |
| Vue urbaine | Les quatre monuments | Chemin réel, pavés et accessibilité |
Prévoir une vraie pause au Cours Saint-Mauris
Le Cours Saint-Mauris n’est pas un simple espace entre la gare et le centre : c’est une promenade publique formée par plusieurs campagnes d’aménagement depuis 1691. Le jardin bas, la promenade haute, la fontaine au Lion, les statues et le monument à Pasteur se lisent comme un lieu à part entière.
Le catalogue régional situe son point de référence à environ 712 mètres de la gare en distance géométrique. Le dossier dédié explique ce que l’on peut voir, comment construire une halte de vingt minutes ou une promenade d’une heure, et quelles informations d’accessibilité ou d’événement doivent encore être vérifiées.
Lire la place Jules-Grévy comme une entrée de ville
La place Jules-Grévy naît après le recul des fortifications et devient un carrefour urbain où se croisent routes, hôtels, mémoire politique et création contemporaine. Ses noms successifs racontent les régimes et les usages de la ville depuis le XVIIIe siècle.
Son dossier permanent distingue l’ancienne statue présidentielle disparue pendant l’Occupation de la fontaine Le Doubs et la Loue installée en 2000. Il prépare une observation extérieure sans promettre le fonctionnement continu des jeux d’eau ni l’accès aux bâtiments riverains.
Suivre la rue de Besançon comme un axe historique
La rue de Besançon prolonge avec la rue des Arènes un axe urbain ancien qui reprend le tracé de la voie reliant Chalon-sur-Saône à Besançon. Ses façades et demeures permettent de lire une rue sur plusieurs siècles plutôt qu’un monument isolé.
Le dossier permanent distingue l’hôtel du XVIe siècle au numéro 7 et l’hôtel Terrier de Santans au numéro 44, tous deux privés. Les cours, escaliers et viorbes protégés ne sont jamais présentés comme accessibles sans ouverture officielle.
Comprendre l’hôtel Béreur sans confondre accueil administratif et visite
L’hôtel Béreur, étape 10 du circuit du Chat perché, est une demeure du XVIIe siècle devenue siège de la sous-préfecture en 1825. Son intérêt tient autant à cette continuité d’usage qu’à son appartenance au paysage du centre ancien.
Le dossier permanent prépare une observation extérieure et explique la fonction administrative actuelle. Les horaires du service public ne sont pas des horaires de visite patrimoniale, et le programme municipal 2026 ne publie aucune ouverture intérieure.
Traverser les treiges plutôt que chercher un monument
Les treiges de la Cordière et de la Tour de Chamblans forment ensemble l’étape 15 du circuit officiel. Ce sont des passages urbains étroits à ciel ouvert : leur intérêt tient au cheminement, aux noms et à la forme du centre ancien, pas à un intérieur à visiter.
Le dossier enfant explique le trajet documenté de la Cordière, distingue la tour du XVe siècle aujourd’hui seulement rappelée par le nom et signale tout ce que les sources ne permettent pas de promettre sur l’ouverture ou l’accessibilité.
Faire une pause place aux Fleurs en comprenant le belvédère
La place aux Fleurs, étape 16 du circuit, n’est pas seulement une terrasse entre deux rues. Son dossier relie les anciennes boucheries, la création progressive du belvédère, le marché aux fleurs de 1845, l’ancienne RN5 et la piétonnisation de 1982.
L’Enfant à l’amphore et Les Commères permettent ensuite de lire deux moments de l’art dans l’espace public. Les commerces et événements restent des usages vivants à vérifier, jamais la définition permanente de la place.
Lire un hôtel particulier sans promettre son intérieur
L’Hôtel de Froissard, au 7 rue Mont-Roland, complète les monuments institutionnels de Dole par une demeure privée construite vers 1620. Sa façade et son implantation permettent d’aborder la commande d’un conseiller au Parlement, la transition entre Renaissance comtoise et langage classique, ainsi que la vie résidentielle du centre ancien.
Le bâtiment reste habité et aucune plage régulière de visite intérieure n’est publiée dans les sources consultées. Le dossier permanent prépare donc une observation respectueuse depuis l’espace public. Il distingue précisément les parties protégées des parties visibles et traite les anciennes ouvertures des Journées du patrimoine comme des archives, jamais comme un programme actuel.
Comprendre la Maison des Orphelins sans déranger son lieu de vie
La Maison des Orphelins est un ensemble distinct au 27 rue Pasteur, fondé à la fin du XVIIe siècle puis installé ici au début du XVIIIe. Son dossier relie l’histoire de l’assistance, l’architecture protégée, le canal des Tanneurs et le Jardin des Chevannes.
Le bâtiment accueille aujourd’hui une maisonnée, des activités et des bureaux de L’Arche en Pays Comtois. Certaines salles, un café et des événements sont publiquement annoncés selon leurs propres conditions ; cela ne rend ni les espaces de vie ni le patrimoine intérieur librement visitables.
Lire la Charité et le lycée Charles-Nodier depuis la ville
Le lycée Charles-Nodier occupe deux ensembles historiques séparés par le canal des Tanneurs : l’ancien couvent des Dames d’Ounans, commencé au XVIIe siècle, et l’ancien hôpital général de la Charité, construit au début du XVIIIe. Le bastion Saint-André et le parc complètent cette implantation à la lisière de la ville ancienne.
Le lycée est un établissement scolaire actif, pas un monument ouvert chaque jour. Son dossier permanent explique l’architecture, les changements d’usage et ce que l’on peut observer depuis l’espace public ; toute entrée patrimoniale exige un programme officiel daté.
Choisir le Théâtre municipal pour le spectacle et l’architecture
Le Théâtre municipal est une salle à l’italienne inaugurée en 1843, restaurée puis rouverte en 2021. Il accueille aujourd’hui la programmation des Scènes du Jura : théâtre, musique, danse, chanson ou opéra selon la saison.
Son dossier permanent distingue l’accès ordinaire avec billet, la lecture extérieure, les visites patrimoniales datées et les spectacles. Les Journées du patrimoine 2026 et Nuit fantastique disposent chacun d’une page enfant afin que leurs horaires ne deviennent jamais ceux du théâtre toute l’année.
Distinguer l’ancien Hôtel de Ville de la mairie actuelle
L’ancien Hôtel de Ville du 24 place Nationale est un monument protégé du centre historique. Il a accueilli des services communaux avant que la mairie ne rejoigne la place de l’Europe ; il abrite aujourd’hui notamment des services d’orientation et des usages associatifs.
Son dossier permanent explique la Tour de Vergy, les périodes d’usage municipal, les occupations actuelles et ce qui peut réellement être observé depuis l’espace public. Il ne présente jamais les horaires de la mairie actuelle comme ceux du monument.
Faire une halte courte à la Fontaine Attiret
La Fontaine Attiret se trouve rue des Arènes, face au Musée des Beaux-Arts. Ce monument du XVIIIe siècle, aussi appelé fontaine d’Arans, associe architecture, sculpture et mémoire de l’ancien quartier militaire.
Son dossier permanent explique les frères Attiret, les dates contradictoires, l’ancien abreuvoir, la protection et l’état de conservation. La fontaine reste une étape extérieure du circuit du Chat perché : aucune eau potable, mise en eau actuelle ou accessibilité intégrale n’est promise.
Descendre au passage Raynaud et à la Grande Fontaine
La Grande Fontaine est une résurgence aménagée sous les rues Pasteur et du Prélot. Le passage Raynaud donne à voir le bassin, l’ancien lavoir et les arches d’un pont médiéval, dans un site très différent de la Fontaine Attiret.
Son dossier permanent traite l’eau souterraine, les datations contradictoires, les réparations, Marcel Aymé et la passerelle posée en 2024. La présence d’un escalier et l’absence de certification récente imposent de ne pas promettre un parcours PMR.
Lire l’ancien couvent des Cordeliers sans chercher le tribunal
L’ancien couvent des Cordeliers, rue des Arènes, est un ensemble protégé où se superposent fondation franciscaine, portail Renaissance, reconstruction du XVIIIe siècle, prison, sous-préfecture et ancien palais de justice.
La justice n’y siège plus. Le dossier permanent prépare l’observation extérieure et explique les intérieurs seulement accessibles lors d’une ouverture annoncée ; toute démarche judiciaire actuelle doit être dirigée vers le cours Clémenceau.
Découvrir l’architecture du XXe siècle à Saint-Jean
L’église Saint-Jean-l’Évangéliste montre un autre visage de Dole : un centre paroissial conçu après un concours national de 1960, construit de 1961 à 1964 par Anton Korady avec une grille monumentale de Maurice Calka.
Son dossier permanent explique le plan en cerf-volant, les coques de toiture, les mains croisées et l’Apocalypse de saint Jean. Il distingue l’observation extérieure, le lieu de culte actif et une éventuelle ouverture intérieure, sans transformer une fiche touristique en horaire quotidien.
Suivre l’eau et les anciens métiers au canal des Tanneurs
Le canal des Tanneurs relie la ville basse, le quartier artisanal, la Maison natale de Pasteur et plusieurs haltes du circuit du Chat perché. Depuis le Moyen Âge, son eau accompagne moulins et tanneries ; les caves ouvertes sur le canal servaient au travail de rivière, première préparation des peaux.
Le dossier permanent explique ce paysage industriel sans le réduire à un décor de promenade. Il distingue le cours d’eau, les anciennes maisons-ateliers, les établissements actuels et les tronçons réellement observables, sans promettre un chemin continu ni une accessibilité uniforme.
Choisir entre trois jardins très différents
Le Cours Saint-Mauris raconte une promenade publique formée sur plusieurs siècles, avec parties haute et basse, statues, eau et monument à Pasteur. Le Jardin des Carmélites est un espace plus intime ouvert au public après un aménagement paysager de 2008, à côté de l’ancien couvent. Le Jardin des Chevannes associe les anciens remparts, le canal des Tanneurs, des arbres remarquables et un jardin des sens.
Choisissez Saint-Mauris pour une promenade plus ample, les Carmélites pour lire un projet paysager contemporain, et les Chevannes pour relier botanique, eau et histoire urbaine. Chaque jardin possède un dossier autonome : leurs échelles, leurs végétaux, leurs usages et leurs incertitudes ne sont pas interchangeables.
| Envie | Lieu | Limite à vérifier |
|---|---|---|
| Promenade et belvédère | Cours Saint-Mauris | Pentes et liaison entre niveaux |
| Jardin intime et dessin contemporain | Jardin des Carmélites | Horaires et accessibilité non détaillés |
| Arbres et jardin des sens | Jardin des Chevannes | Ouverture et cheminements à confirmer |
| Événement | Lieu indiqué par le programme | Date et conditions actuelles obligatoires |
Construire une demi-journée réaliste
Depuis la gare, rejoignez le centre ancien par le chemin vérifié le jour même. Choisissez ensuite soit la Maison natale de Pasteur et le quartier des Tanneurs, soit le Musée des Beaux-Arts et quelques étapes voisines du circuit.
Gardez une marge avant le train retour. Les musées ont des pauses, jours de fermeture ou restrictions propres ; une distance courte ne compense pas une porte fermée ou un créneau terminé.
- Vérifier l’arrivée et le retour
- Choisir un musée principal
- Télécharger le plan du centre
- Contrôler l’ouverture officielle
- Repérer un repli extérieur
- Revenir vers la gare avec une marge
Construire une journée complète
Une journée peut commencer par un musée le matin, poursuivre par le canal et quelques étapes du Chat perché, puis consacrer l’après-midi au second musée si ses horaires et l’énergie du groupe le permettent.
Ce scénario reste une proposition d’organisation, non un billet combiné. La Maison natale est payante selon la grille 2026 alors que le Musée des Beaux-Arts annonce une entrée libre. Les expositions, ateliers ou visites guidées peuvent avoir leurs propres conditions.
Visiter avec des enfants
Le dépliant « Sur la piste du Chat perché » permet d’aborder le patrimoine par l’observation. La Maison natale annonce des ateliers familiaux sur réservation et le Musée des Beaux-Arts propose des activités ou visites dont les dates doivent être contrôlées.
Adaptez la journée à l’âge, au temps d’attention et aux pauses. Une activité annoncée pendant les vacances ne devient pas permanente ; un contenu scientifique ou une collection ne dispense pas l’adulte de préparer les mots et le rythme.
Préparer l’accessibilité du parcours
Le plan du Chat perché signale des obstacles, pentes, marches et itinéraires davantage adaptés. La documentation officielle explique que tous les tronçons historiques ne sont pas accessibles aux personnes à mobilité réduite.
Pour une visite accessible, il faut vérifier séparément la gare, le chemin urbain, l’entrée du lieu, les niveaux visitables et les sanitaires. Un tarif PMR à la Maison natale ou une proximité de 700 mètres ne prouve pas une chaîne de déplacement complète.
Prévoir pluie, chaleur et fatigue
Le centre ancien alterne extérieur et intérieur. Par pluie, les pavés et pentes peuvent devenir moins confortables ; par chaleur, le temps passé dehors et les pauses doivent être adaptés.
Un musée peut constituer un repli, seulement s’il est ouvert et si ses salles accessibles correspondent au besoin. Ne transformez pas une exposition temporaire en garantie annuelle.
Faire une pause sans inventer une recommandation
Le centre-ville dispose d’offres de restauration et de commerces, mais ce guide ne classe aucun établissement et ne prétend pas connaître ses horaires, allergènes ou disponibilités. Utilisez l’annuaire touristique courant et contactez le lieu en cas de contrainte alimentaire.
Pour un pique-nique, vérifiez l’espace choisi, la météo et les règles locales. Ne mangez pas dans une salle de collection et ne laissez aucun déchet le long du canal.
Ce qu’il ne faut pas confondre
La Maison natale de Dole n’est pas la maison-laboratoire d’Arbois ni le musée Pasteur parisien. Le Musée des Beaux-Arts n’est pas un seul étage de peinture ancienne : son projet inclut l’archéologie et l’art contemporain, même si certaines salles peuvent fermer.
Le circuit du Chat perché est un itinéraire patrimonial, pas une visite de tous les intérieurs. Les distances du catalogue sont géométriques, pas des temps de marche ni des promesses d’accessibilité.
Erreurs fréquentes à éviter
- Planifier les deux musées sans vérifier leurs jours d’ouverture
- Confondre distance géométrique et itinéraire
- Présenter une exposition temporaire comme collection permanente
- Supposer que tout le circuit est accessible
- Suivre un ancien horaire imprimé sans contrôle
- Réserver trop peu de marge avant le TER
- Promettre un atelier familial tous les jours
- Confondre Dole et Arbois dans l’histoire de Pasteur
Checklist avant de partir
- Gare réelle et train retour
- État des équipements d’accessibilité
- Page officielle du musée choisi
- Jour et plage d’ouverture
- Billet ou gratuité applicable
- Activité sur réservation ou non
- Plan du Chat perché téléchargé
- Chemin compatible avec le groupe
- Météo et repli
- Marge de retour
Questions fréquentes
| Question | Réponse prudente |
|---|---|
| Dole est-elle desservie en train ? | Oui ; vérifier le trajet et les travaux du jour sur SNCF TER |
| Les musées sont-ils près de la gare ? | Le catalogue mesure environ 718–729 m à vol d’oiseau, pas un itinéraire |
| Le circuit est-il gratuit ? | Le plan municipal est annoncé gratuit ; les intérieurs gardent leurs conditions |
| Peut-on tout faire en une demi-journée ? | Mieux vaut approfondir un musée et une partie du centre |
| Le parcours est-il entièrement accessible ? | Non démontré ; des variantes existent mais chaque tronçon doit être vérifié |
| Faut-il installer CapVirée ? | Non pour utiliser ce guide ; l’application sert ensuite à explorer un trajet |
Sources, responsabilité et révision
Page publiée le 11 septembre et révisée le 16 septembre 2026 depuis la Ville de Dole, Dole Tourisme, SNCF TER et le catalogue DATAtourisme de CapVirée. Les faits historiques sont séparés des horaires, expositions et services vivants.
Les horaires de train, travaux, ouvertures, prix, accessibilité et programmes doivent être revalidés auprès des organismes officiels. La documentation municipale consultée comporte aussi des passages manifestement injectés et sans rapport avec Dole ; ils sont exclus de ce dossier.
Ouvrir CapVirée après avoir choisi le lieu
Après avoir choisi le musée, contrôlé l’ouverture et fixé le retour, ouvrez CapVirée pour explorer le trajet vers Dole. L’application ne réserve aucun musée et ne reçoit aucun choix d’œuvre ou donnée de visite.
Sources
- Patrimoine de Dole · Ville de Dole · vérifié le 11 septembre 2026
- Circuit du Chat perché · Ville de Dole · vérifié le 11 septembre 2026
- Plan du circuit du Chat perché · Dole Tourisme · vérifié le 11 septembre 2026
- Gare de Dole-Ville · SNCF TER Bourgogne-Franche-Comté · vérifié le 11 septembre 2026
- Catalogue CapVirée Bourgogne-Franche-Comté · CapVirée — source DATAtourisme · vérifié le 11 septembre 2026