Exposition temporaire rattachée au Consortium

L’Almanach 26 à Dijon : artistes, parcours de visite et accès

Guide pratique de L’Almanach 26 au Consortium Museum de Dijon, du 3 juillet 2026 au 21 mars 2027 : artistes, médiums, méthodes de visite, contenus sensibles, horaires, tarifs et accès.

L’Almanach 26 est un enfant du Consortium Museum

L’Almanach 26 est une exposition temporaire présentée au Consortium Museum de Dijon du 3 juillet 2026 au 21 mars 2027. Le dossier permanent du centre d’art explique le bâtiment, les horaires, les tarifs, l’accessibilité et le trajet ; cette page aide à comprendre et parcourir l’exposition effectivement annoncée.

La route suit l’architecture du guide : Dijon est le territoire, le Consortium est le lieu, L’Almanach 26 est l’exposition datée. Après le 21 mars 2027, elle ne restera pas proposée comme une sortie en cours ; sa valeur d’archive sera réexaminée.

Cette page ne reproduit ni textes de salle, ni photographies, ni œuvres. Elle paraphrase des notices officielles, fournit des repères de lecture et renvoie vers les sources du Consortium.

Dates, lieu et périmètre exact

La période publiée commence le 3 juillet 2026 et se termine le 21 mars 2027. L’exposition principale se visite au 37 rue de Longvic, dans les espaces du Consortium Museum.

Une présentation d’Ángela Ferrari liée à L’Almanach 26 est organisée hors les murs à l’Académie Conti de Vosne-Romanée jusqu’au 13 septembre 2026. Elle ne se trouve donc pas dans le parcours rue de Longvic et ne doit pas être comptée comme une salle dijonnaise.

Le guide ne fusionne pas ces deux destinations. Un déplacement vers Vosne-Romanée demande sa propre qualification de transport et d’ouverture ; cette page reste centrée sur Dijon.

Une série internationale créée en 2014

Le Consortium a créé L’Almanach en 2014 et annonce une édition tous les deux ou trois ans. L’édition 2026 est présentée comme la cinquième de la série.

Le principe ne consiste pas à illustrer un thème historique unique. Des artistes de différents pays sont invités à proposer chacun une présentation, avec peintures, sculptures, photographies, vidéos ou installations ; certaines pièces sont produites pour l’édition.

Cette périodicité explique le titre commun, mais chaque édition possède ses artistes, ses œuvres et son contexte. Les pages d’une édition antérieure ne décrivent pas le contenu de 2026.

Quatorze présentations ne signifient pas quatorze salles identifiées à Dijon

La page générale nomme quatorze entrées artistiques, dont le duo Daniel Dewar et Grégory Gicquel. En comptant les deux membres du duo séparément, quinze artistes individuels participent à l’ensemble annoncé.

Mais Ángela Ferrari expose hors les murs à Vosne-Romanée. Le musée indique disposer de quinze espaces d’exposition sans publier de plan numéroté ni de correspondance complète entre artiste et salle.

Le parcours ne doit donc pas promettre « quinze artistes dans quinze salles à Dijon ». Il invite à vérifier les cartels et le livret sur place, puis à choisir des rapprochements sans imposer un ordre spatial inventé.

Le commissariat et le caractère subjectif de la sélection

Le commissariat général est attribué à Franck Gautherot, Seungduk Kim, Stéphanie Moisdon et Éric Troncy. Les notices d’artistes indiquent aussi lequel ou lesquels de ces commissaires accompagnent chaque proposition.

Une exposition collective résulte de choix : artistes invités, espaces, voisinages, production et médiation. Ces choix ne constituent pas un palmarès mondial ni un échantillon statistique de toute la création contemporaine.

Le Consortium revendique l’absence de thème ou d’injonction générale. Le visiteur peut donc chercher des relations possibles entre des propositions sans présenter ces rapprochements comme le sujet officiel.

Préparer un parcours sans ordre de salles officiel

Le parcours physique doit suivre la signalétique du jour. Cette page propose des fils thématiques de lecture, pas un plan de circulation.

Commencez par quelques présentations plutôt que par la volonté de tout mémoriser. Notez une matière, une image, un son et une relation à l’espace ; revenez ensuite au livret pour distinguer information et hypothèse.

Si une salle est fermée, en cours de médiation ou trop fréquentée, changez d’ordre. Aucun sens de visite unique n’est publié dans les sources consultées.

  1. Prendre le livret français–anglais
  2. Repérer les espaces réellement ouverts
  3. Choisir un premier fil d’observation
  4. Décrire chaque proposition avant de l’interpréter
  5. Demander un contexte au médiateur
  6. Garder du temps pour revenir sur une salle

Fil de lecture : eau, végétal et transformations du vivant

The Wet Room de Daniel Dewar et Grégory Gicquel associe une grande peinture sur soie consacrée à des poissons et plantes d’eau douce, puis des objets en grès cuit au bois : récipients, éléments sanitaires, escargots et fragments corporels. L’ensemble permet d’observer comment une fabrication artisanale ordonne un milieu naturel et des usages humains.

Les toiles d’Autumn Ramsey entremêlent figures humaines, animales et végétales dans des paysages en transformation. Les peintures à la tempera de Shigeo Otake mettent en scène des êtres hybrides et croisent folklore, traditions visuelles et végétal.

Barnabé Fillion construit des études photographiques nocturnes autour d’un iris fictionnel, entre botanique, parfum, image mentale et mutation du rhizome. Ce fil ne prétend pas que les quatre propositions défendent la même idée ; il fournit des critères communs pour comparer matière, transformation et représentation.

Fil de lecture : images, interfaces et machines

Matt Dillon travaille à partir de la circulation et du montage d’images issues notamment du cinéma, de la bande dessinée, du voyage et de l’histoire de l’art. Regardez les superpositions et les changements d’échelle avant de chercher une histoire linéaire.

Gabriele Garavaglia agrandit ou déplace des signes d’interface comme des boutons d’ascenseur et un signal de sortie. Le passage du numérique au physique peut être observé par les matériaux, la taille et la relation du signe au déplacement réel.

Cooper Jacoby fait intervenir réseaux, moulages corporels, son, archives et langage généré. Peter Halley mobilise faux mur de briques dorées, monochromes fluorescents et motifs de cellules ou de conduits. Comparez ce qui relève d’un système visuel, d’une infrastructure et d’une expérience sensible.

Fil de lecture : objets, corps et espace domestique

Jenna Kaës relie objets domestiques, artisanat et spiritualité. Les vues officielles de l’exposition portent le titre Conversation of Chairs ; la notice décrit aussi une série antérieure de sculptures, mais sa présence ne doit pas être garantie sans cartel sur place.

Allen Jones combine peinture, mannequins hyperréalistes, photographie, vidéo et volumes autour d’une figure féminine sexualisée. Shahryar Nashat traite corps, fluides, désir, fragilité et médiation technologique avec une installation en circulation et une projection utilisant des images numériques.

Ces propositions ne sont pas regroupées ici pour les rendre équivalentes. Le fil aide à examiner comment le corps est représenté, fragmenté, mis en objet ou filtré par un appareil, avec une attention particulière aux contenus qui peuvent heurter certains publics.

Hao Liang : temps, soie et murs de travail

Hao Liang présente peinture, lavis et encres sur soie, accompagnés de dessins, photographies et reproductions organisés comme des murs de travail. La notice relie plusieurs temporalités et références, entre peinture classique chinoise, cinéma et images occidentales.

Regardez la différence entre l’œuvre sur soie et les documents qui l’entourent : support, échelle, densité, ordre et distance. Un mur de travail n’est pas nécessairement une explication exhaustive ; il peut montrer des relations en cours.

Les titres Mariage I, Mariage II et deux références à Watteau sont publiés. Le guide ne déduit pas de leur seul titre une histoire ou un message.

Orson Gillick Morris : prévoir quatre-vingt-dix minutes

Untitled 2026 (United States of Orson) est un film de quatre-vingt-dix minutes produit pour l’exposition. Il assemble chronologiquement des photographies prises pendant les vingt mois qui suivent le retour de l’artiste à New York.

La projection est annoncée au premier étage dans la salle dédiée. Aucun horaire de démarrage, mode de boucle, jauge ou possibilité garantie d’entrer en cours de séance n’est publié.

Si ce film constitue votre priorité, réservez-lui un bloc distinct et demandez son fonctionnement à l’accueil. Une visite de toutes les autres propositions avant le dernier train ne doit pas être supposée compatible.

Tableau de repérage des présentations à Dijon

Ce tableau n’est ni un classement ni un ordre de salles. Il résume seulement les médiums et questions documentés dans les notices officielles.

Ángela Ferrari n’y figure pas parce que sa présentation est hors les murs à Vosne-Romanée. Le guide ne fait pas croire qu’elle se trouve rue de Longvic.

PrésentationMédiums ou dispositif documentésQuestion de visite
Dewar & GicquelSoie peinte et grèsComment eau, artisanat et corps cohabitent-ils ?
Matt DillonPeintures et dessinsComment les images sont-elles montées ?
Barnabé FillionPhotographies nocturnesOù finit la botanique et commence la fiction ?
Gabriele GaravagliaObjets et signes d’interfaceQue devient un signal numérique dans l’espace ?
Orson Gillick MorrisFilm de 90 minutesComment une chronologie transforme-t-elle des photographies ?
Peter HalleyMur, polyptyque et monochromesComment cellules et conduits organisent-ils la salle ?
Hao LiangSoie, encres et documentsComment les références dialoguent-elles ?
Cooper JacobySculptures et réseau sonoreQue produisent répétition et prédiction ?
Allen JonesPeinture, mannequins et vidéoComment le corps féminin est-il mis en scène ?
Jenna KaësObjets et installationComment le domestique devient-il rituel ?
Shahryar NashatInstallation, fluide et projectionComment le corps est-il médiatisé ?
Shigeo OtakeTemperaComment les hybrides relient-ils plusieurs traditions ?
Autumn RamseyToilesComment les figures se transforment-elles dans le paysage ?

Contenus corporels et sexuels : préparer sans surinterpréter

Les œuvres d’Allen Jones mettent en scène une figure féminine sexualisée et soulèvent la question de l’objectification. Une projection de Shahryar Nashat utilise notamment des images retravaillées issues de réseaux sociaux et de sites pornographiques ; son autre installation mobilise fluides et sons corporels.

Le Consortium ne publie pas d’âge conseillé ni d’avertissement détaillé pour l’ensemble de l’exposition. Il serait donc trompeur de qualifier tout le parcours d’adapté à tous les âges.

Pour une famille, un groupe scolaire ou une personne sensible à ces thèmes, demandez au médiateur quelles salles correspondent au besoin. La page signale le contexte sans diagnostiquer une réaction ni censurer une œuvre.

Parcours de quarante-cinq minutes : choisir, pas survoler

Quarante-cinq minutes ne permettent pas de voir intégralement le film de quatre-vingt-dix minutes et toutes les présentations. Choisissez un fil : vivant, images et machines, ou corps et objets.

La valeur vient de l’attention accordée à quelques propositions, pas du nombre de salles cochées. Notez une question non résolue et utilisez la médiation plutôt que d’accélérer.

  1. Lire le principe général
  2. Choisir trois présentations
  3. Observer cinq minutes sans notice
  4. Lire le cartel et le livret
  5. Comparer deux médiums
  6. Conserver dix minutes pour le retour

Parcours de quatre-vingt-dix minutes : comparer plusieurs médiums

Avec quatre-vingt-dix minutes, sélectionnez quatre à six présentations et une pause. Comparez une peinture ou une œuvre sur soie, une installation matérielle, une proposition photographique et un dispositif sonore ou numérique.

Ce format reste incompatible avec le film complet d’Orson Gillick Morris si vous souhaitez aussi parcourir plusieurs salles. Le film doit devenir le parcours principal ou être reporté à une autre visite.

Gardez l’heure de sortie visible. La visite commentée annoncée dure selon les pages officielles de trente à quarante-cinq minutes ou de trente à soixante minutes ; cette divergence justifie une marge.

Parcours long : film, exposition et retour

Un parcours long peut articuler le film de quatre-vingt-dix minutes et une sélection de salles, à condition de confirmer le mode de projection. Aucun horaire de lancement n’étant publié, l’accueil reste la source opérationnelle.

Ajoutez le temps d’arrivée, le billet, la médiation éventuelle, la librairie et le trajet retour. La fermeture du bâtiment ne s’adapte pas au générique d’un film commencé tardivement.

Le vendredi jusqu’à 20 heures offre une plage plus large, mais le service Divia et le dernier train doivent être vérifiés. Une nocturne de musée n’est pas une garantie de retour régional.

Livrets, médiateurs et visite autonome

Le Consortium annonce des médiateurs en service civique présents dans les salles. Ils peuvent fournir un contexte ou orienter vers une notice sans imposer une opinion.

Un livret d’exposition français–anglais, un livret-jeu pour les enfants et un document en facile à lire et à comprendre sont annoncés gratuitement à l’accueil. Leur disponibilité matérielle le jour même n’est pas garantie par ce guide.

Utilisez le livret après une première observation. Cette alternance évite de transformer la salle en exercice de lecture et permet de repérer ce que le texte ajoute réellement.

Familles : demander un parcours adapté plutôt qu’une promesse globale

Le livret-jeu offre un support, mais les ateliers familiaux estivaux dédiés à l’exposition se sont terminés le 27 août 2026. Ils ne sont pas présentés comme encore disponibles.

Choisissez des questions concrètes : repérer un matériau, comparer deux échelles, écouter un son ou retrouver une forme. Évitez de demander à l’enfant une interprétation définitive.

En raison des contenus corporels et sexuels signalés, demandez au médiateur quelles propositions correspondent à l’âge et aux sensibilités du groupe. Aucun âge universel n’est publié.

Accessibilité : reprendre les dispositifs du lieu, pas les extrapoler

Le bâtiment est annoncé accessible aux personnes à mobilité réduite. Fauteuil roulant et sièges pliants peuvent être demandés. Boucle à induction, casque et combiné d’écoute sont également mentionnés.

Des visites en français–langue des signes et des visites audiodécrites sont organisées périodiquement, mais aucune date propre à L’Almanach 26 n’est publiée dans les sources contrôlées.

Un dispositif annoncé ne garantit ni une place à une date donnée, ni l’accessibilité du trajet extérieur. Contactez le service des publics pour un besoin déterminant et préparez le chemin depuis l’arrêt Wilson.

Horaires et billet de l’exposition

L’exposition est comprise dans le billet ordinaire ; aucun supplément séparé n’est publié. Le centre est annoncé ouvert du mercredi au dimanche de 14 heures à 18 heures, avec prolongation jusqu’à 20 heures le vendredi, et fermé les jours fériés.

Le tarif plein publié est de 5 euros. L’entrée est annoncée gratuite le vendredi de 17 heures à 20 heures et pour plusieurs catégories, dont les moins de dix-huit ans et les personnes en situation de handicap avec accompagnateur.

Les horaires, gratuités et justificatifs peuvent évoluer avant mars 2027. Vérifiez la page officielle le jour du départ.

Visites commentées et divergence de durée

Des visites commentées sans réservation sont annoncées le vendredi à 18 h 30, le samedi et le dimanche à 16 heures. Les informations pratiques indiquent trente à quarante-cinq minutes, tandis que la page de médiation annonce jusqu’à soixante minutes.

Le guide conserve cette divergence au lieu de choisir arbitrairement une valeur. Prévoyez une heure et une marge si la visite conditionne le train retour.

Les Journées du patrimoine annoncent en plus des visites de L’Almanach 26 le 20 septembre à 14 h 30, 15 h 30 et 16 h 30. Ces séances datées ne deviennent pas des horaires permanents.

Depuis Dijon-Ville : reprendre l’accès du lieu parent

Depuis Dijon-Ville, le Consortium recommande les lignes Divia L5 ou B12 vers le secteur Wilson, puis un cheminement annoncé d’environ deux cents mètres. D’autres lignes desservent le secteur, mais le calculateur du jour doit décider du trajet utile.

La page de l’exposition ne duplique pas un itinéraire fixe qui pourrait vieillir. Elle renvoie au dossier permanent pour l’adresse, l’accessibilité, le vélo et les limites du dernier kilomètre.

Avant une visite du vendredi soir ou du dimanche, vérifiez séparément la fréquence urbaine et le dernier train.

Photographies et droits : aucune image reprise sans autorisation

Les photographies de vues d’exposition publiées par le Consortium sont créditées à Rebecca Fanuele et portent une mention de droit. Aucune licence ouverte permettant leur réutilisation n’est affichée.

Les œuvres peuvent ajouter leurs propres droits à ceux de la photographie. Cette page n’embarque donc aucune reproduction et ne transforme pas une image de presse en illustration libre.

La politique de photographie des visiteurs n’est pas détaillée. Demandez à l’accueil, respectez les indications de chaque salle et ne photographiez pas d’autres personnes sans leur accord.

Ce que la documentation ne permet pas d’affirmer

Ces absences sont des limites de préparation, pas des défauts à combler par imagination. Les cartels, le livret et l’équipe du lieu restent les sources du jour.

Le guide distingue aussi les œuvres décrites dans une notice de celles dont la présence est explicitement légendée. Une série antérieure citée pour expliquer une pratique n’est pas automatiquement exposée.

  • Aucun ordre officiel des salles
  • Aucun plan reliant chaque artiste à un numéro
  • Aucun inventaire exhaustif des œuvres
  • Aucune durée totale de visite libre
  • Aucun horaire de démarrage du film
  • Aucune jauge de projection publiée
  • Aucun âge conseillé pour l’ensemble
  • Aucune présence garantie de chaque dispositif de médiation

Checklist avant la visite

Conservez la page générale et les informations pratiques. Si une notice d’artiste a changé, la source officielle prime.

Pour une première visite, trois à six présentations bien regardées peuvent être plus utiles qu’un passage rapide dans toutes les salles.

  • Date comprise entre le 3 juillet 2026 et le 21 mars 2027
  • Ouverture du jour vérifiée
  • Billet ou justificatif préparé
  • Contenus sensibles anticipés pour le groupe
  • Film de 90 minutes traité séparément si prioritaire
  • Visite commentée confirmée
  • Trajet vers Wilson recalculé
  • Heure de sortie fixée
  • Dernier retour régional vérifié

Révision, expiration et correction

Page publiée et révisée le 10 septembre 2026. Elle doit être recontrôlée avant les vacances, toute médiation annoncée et la clôture du 21 mars 2027.

À la fermeture du 21 mars, la page est retirée des propositions courantes. Le 22 mars, elle doit être confirmée comme archive substantielle ou passer hors index ; elle ne reste jamais présentée comme exposition active.

Les sources primaires sont les pages du Consortium. Toute correction factuelle peut être signalée par la politique du réseau.

Ouvrir CapVirée après avoir choisi le parcours

Après avoir choisi la date, la durée et l’éventuelle projection, ouvrez CapVirée pour explorer le trajet régional jusqu’à Dijon. L’application ne réserve ni billet d’exposition, ni visite commentée, ni place de projection.

Ce dossier reste utile sans l’application. Le Consortium conserve l’autorité sur l’exposition ; Divia et SNCF conservent l’autorité sur les déplacements.

Sources

Éditeur : DOHM — Digital Operations Hub & Modules · informations revues le . Signaler une correction.